Contexte
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| © V-Day/Paula Allen |
La violence sexuelle en République Démocratique du Congo
Le viol est une arme de guerre pour torturer et humilier les femmes et les filles en RDC. Cet usage systématique de la violence sexuelle détruit non seulement ses victimes directes mais aussi des familles et des communautés entières. Les survivantes souffrent souvent en silence, par crainte d'être rejetées et ostracisées. Outre ses graves répercussions psychologiques, la violence sexuelle laisse les femmes qui y survivent avec des lésions de l'appareil génital, des fistules traumatiques et autres blessures physiques, ainsi que des grossesses non désirées et des infections sexuellement transmissibles. Localement, l'aide aux survivantes pâtit d'un manque de ressources.
Suite à sa visite dans la région des Grands Lacs, la Haut-Commissaire aux droits de l'homme des Nations Unies a déclaré que « si les victimes de ces violences (sexuelles et sexistes) sont stigmatisées et mises au ban de la société, tel n'est absolument pas le cas pour leurs auteurs. »
Le conflit en RDC est sans doute la pire crise humanitaire au monde et la plaus vaste guerre inter-États des temps modernes en Afrique. Les richesses naturelles du pays, exploitées par des armées locales ou étrangères et des entreprises privées, en sont l'enjeu et il a déjà bouleversé la vie de 50 millions de Congolais. Il s'agit du conflit le plus meurtrier depuis la Seconde Guerre mondiale, tant à cause des combats que des maladies et de la malnutrition qui en résultent. Avec votre aide, les femmes et les enfants, qui sont les premières victimes de cette guerre, pourront recommencer à vivre en sécurité et dans la dignité.
Vidéo (en anglais)

Christine Schuler Deschryver parle de la nécessité d'avertir le monde du « fémicide » et du viol systématique des femmes et des enfants de RDC
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David McKenzie, correspondant de l'UNICEF, interviewe deux jeunes Congolaises qui ont été violées.
Galerie photographique

Voir les photos prises par Paula Allen pendant le voyage d'Eve en RDC et sa visite à l'hôpital PANZI dirigé par le Dr Denis Mukwege
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